ILne sont pas tels qu'on croit, pas forcément battus physiquement, mais bien pire que ça ...
Malgrés ce qu'on pourrait croire, la femme peut se trouver bien plus violente que l'homme ...
La violence conjugale sur l'homme :
Cette violence s’exprime par voie directe sous forme de refus, d’insultes ou d’accusations non fondées.
La plupart des hommes interrogés ont aussi enduré des violences physiques. Chaises reçues au visage, coups de ciseaux dans le ventre ou morsures sont quelques-uns des exemples apportés dans les témoignages.
La violence conjugale envers l’homme se déploie certes pour une part dans le huis clos familial où l’homme est dénigré dans son rôle d’amant ou de père.
La femme attaque l’homme sur son lieu de
travail et cherche à l’isoler socialement.
Conséquence de ces violences, l’identité de l’homme "est blessée de l’intérieur par la progressive dépossession de soi, et de l’extérieur par l’humiliation publique".
Face à cette violence, l’homme se sent très démuni. Il préfère souvent l’univers connu de sa relation conflictuelle à l’idée d’une nouvelle vie, solitaire et incertaine.
S’il est père, il ne peut imaginer abandonner ses enfants à une femme violente. pour se défendre, il relativise les actes violents ou minimise la responsabilité de sa conjointe. L’homme met aussi en place des stratégies d’adaptation.
Il se protège en anticipant le danger. Il se surinvestit dans son travail. Il se dépasse en développant des aptitudes à la patience, à la compassion ou au pardon qui lui procurent un sentiment de valorisation personnelle.
Reste que l’inévitable finit par se produire. Pour sortir de l’engrenage, "l’homme doit avant
tout prendre conscience qu’il est battu il doit aussi y avoir un événement déclencheur qui rende inacceptable pour l’homme les attitudes de la femme.
" Une violence perpétrée au détriment des enfants, un harcèlement intolérable sur le lieu de travail peuvent être l’occasion pour l’homme de rompre la relation, de se poser en victime et, surtout, de reconstruire son identité.
Unedes formes de violence psychologique les plus insidieuses consiste à manipuler l'homme en l'incitant à la violence physique. Si l'homme passe à l'acte, la loi se retourne contre lui.
La femme violente possède là un atout décisif : la société la croit fondamentalement victime, qu'elle le soit réellement ou non. Et elle peut, sans trop d'ingéniosité, faire croire à son entourage que c'est son conjoint qui est violent.
A la suite de ces agressions visant à éveiller sa violence, l'homme a avant tout peur de sa propre
violence.
Si l'homme frappe, la femme acquiert son statut de femme battue tout en pouvant continuer
à violenter psychologiquement son conjoint qui, quant à lui, n'a pas d'armes juridiques immédiates
pour être protégé de cette violence psychologique.
La présence de ce potentiel de violence met l'homme dans une position de tension quotidienne.
Il sait qu'un seul manque de maîtrise peut avoir des conséquence très lourdes.
S'il est vu comme un homme violent, il n'a notamment plus aucune chance d'obtenir la garde de ses enfants.
Ce mécanisme est des plus violents car il fait de l'homme victime de la violence de sa compagne son propre ennemi.
Il se met à craindre ses propres comportements et ses moyens de défense s'inhibent. "Je suis le plus fort, je dois me maîtriser".
A notre connaissance, il n'existe pas de services spécifiques au bénéfice des hommes victimes de
violence conjugale. Cela tient d'une part au fait que le phénomène demeure souterrain et mal connu, d'autre part au fait que, contrairement aux femmes (en France du moins), les hommes ne se sont jamais regroupés en association d'aide et de soutien, en tous cas quant à cette question particulière, peut-être aussi parce que le nombre de victimes est faible ...
Malgrés ce qu'on pourrait croire, la femme peut se trouver bien plus violente que l'homme ...
La violence conjugale sur l'homme :
Cette violence s’exprime par voie directe sous forme de refus, d’insultes ou d’accusations non fondées.
La plupart des hommes interrogés ont aussi enduré des violences physiques. Chaises reçues au visage, coups de ciseaux dans le ventre ou morsures sont quelques-uns des exemples apportés dans les témoignages.
La violence conjugale envers l’homme se déploie certes pour une part dans le huis clos familial où l’homme est dénigré dans son rôle d’amant ou de père.
La femme attaque l’homme sur son lieu de
travail et cherche à l’isoler socialement.
Conséquence de ces violences, l’identité de l’homme "est blessée de l’intérieur par la progressive dépossession de soi, et de l’extérieur par l’humiliation publique".
Face à cette violence, l’homme se sent très démuni. Il préfère souvent l’univers connu de sa relation conflictuelle à l’idée d’une nouvelle vie, solitaire et incertaine.
S’il est père, il ne peut imaginer abandonner ses enfants à une femme violente. pour se défendre, il relativise les actes violents ou minimise la responsabilité de sa conjointe. L’homme met aussi en place des stratégies d’adaptation.
Il se protège en anticipant le danger. Il se surinvestit dans son travail. Il se dépasse en développant des aptitudes à la patience, à la compassion ou au pardon qui lui procurent un sentiment de valorisation personnelle.
Reste que l’inévitable finit par se produire. Pour sortir de l’engrenage, "l’homme doit avant
tout prendre conscience qu’il est battu il doit aussi y avoir un événement déclencheur qui rende inacceptable pour l’homme les attitudes de la femme.
" Une violence perpétrée au détriment des enfants, un harcèlement intolérable sur le lieu de travail peuvent être l’occasion pour l’homme de rompre la relation, de se poser en victime et, surtout, de reconstruire son identité.
Unedes formes de violence psychologique les plus insidieuses consiste à manipuler l'homme en l'incitant à la violence physique. Si l'homme passe à l'acte, la loi se retourne contre lui.
La femme violente possède là un atout décisif : la société la croit fondamentalement victime, qu'elle le soit réellement ou non. Et elle peut, sans trop d'ingéniosité, faire croire à son entourage que c'est son conjoint qui est violent.
A la suite de ces agressions visant à éveiller sa violence, l'homme a avant tout peur de sa propre
violence.
Si l'homme frappe, la femme acquiert son statut de femme battue tout en pouvant continuer
à violenter psychologiquement son conjoint qui, quant à lui, n'a pas d'armes juridiques immédiates
pour être protégé de cette violence psychologique.
La présence de ce potentiel de violence met l'homme dans une position de tension quotidienne.
Il sait qu'un seul manque de maîtrise peut avoir des conséquence très lourdes.
S'il est vu comme un homme violent, il n'a notamment plus aucune chance d'obtenir la garde de ses enfants.
Ce mécanisme est des plus violents car il fait de l'homme victime de la violence de sa compagne son propre ennemi.
Il se met à craindre ses propres comportements et ses moyens de défense s'inhibent. "Je suis le plus fort, je dois me maîtriser".
A notre connaissance, il n'existe pas de services spécifiques au bénéfice des hommes victimes de
violence conjugale. Cela tient d'une part au fait que le phénomène demeure souterrain et mal connu, d'autre part au fait que, contrairement aux femmes (en France du moins), les hommes ne se sont jamais regroupés en association d'aide et de soutien, en tous cas quant à cette question particulière, peut-être aussi parce que le nombre de victimes est faible ...
